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Des thèmes et des terrains d'intervention ont été défrichés en Argentine, et plus largement en Amérique Latine, qui ont irrigué les mouvements féministes à l'échelle mondiale. En témoigne ce livre de deux intellectuelles militantes proposant une lecture féministe de la question financière, et plus précisément de la dette, de l'échelle mondiale à l'espace domestique. Ce texte, utilisé comme outil de formation et de débat par des syndicats, des assemblées féministes et des organisations de quartier, avance des pistes méthodologiques et relate des expériences concrètes de lutte, avec, par exemple, les grèves féministes internationales qui ont pris sur le continent un caractère de masse. Il s'agit ici de «?sortir la dette de son placard?» , et donc de son abstraction, de lui donner corps, de montrer la violence qu'exerce le système financier, particulièrement sur les femmes, et de la relier aux violences machistes. Les autrices ont rassemblé des témoignages de femmes confrontées à la précarité et à l'endettement ainsi que de leurs modes d'auto-organisation et de résistance. Le texte met en évidence les conséquences des politiques néolibérales sur les services publics, avec en corollaire une explosion de l'endettement privé, domestique, pour assurer la satisfaction de besoins vitaux. Il permet enfin d'analyser comment le système de la dette s'articule avec les nouvelles formes d'exploitation du travail.