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Souvenirs de la planète Terre, du grand écrivain roumain de langue française Ilarie Voronca, a été publié à Paris en 1945 et, étonnamment, n'a jamais été réédité.
Roman pourtant prophétique dans son interrogation écologique sur le rapport entre l'homme et la planète : quelle y est notre juste place ? En sommes-nous maîtres ou serviteurs ? « Il se croyait effectivement un voyageur venu d'une planète ou de quelque univers inconnu et il tâchait de comprendre les êtres et les choses qu'il rencontrait. [...] Une chose lui semblait de plus en plus indiscutable : ces hommes n'étaient pas les maîtres de ces contrées. [...] Il est vrai que les hommes se comportaient entre eux et vis-à-vis des autres choses et êtres comme s'ils eussent été des maîtres ayant droit à une complète obéissance. [...] Mais, sous son oeil d'étranger, ces hommes ressemblaient plutôt aux membres de quelque fourmilière géante s'adonnant à un travail obstiné et aveugle. »
Le narrateur va interroger les plantes, les bêtes, les pierres, les machines... Pourquoi en avoir fait des ennemis ? Pourquoi l'homme en a-t-il si peur ? « Ceux qui exploitent l'homme avaient besoin de maintenir ces angoisses, comprend-il enfin, comme ils avaient besoin de maintenir les quartiers sordides, les taudis, la malpropreté, les salaires de famine, afin de pouvoir dire : "Vous voyez, il n'y a rien à faire. Nous ne pouvons pas lutter contre tout cela. Il vous faut vous résigner." »
Malgré ce message joyeux, plein de révolte et d'espoir, Voronca lui-même n'avait pourtant plus la force de lutter. Il se donnera la mort le 4 avril 1946.