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Carine Hutsebaut est une jeune femme pas tout à fait ordinaire. Elle est profileuse de criminels. Tueurs en série, violeurs et surtout pédophiles, tous ceux que la société condamne sans appel l’intéressent, et ce n’est ni pour les défendre ni pour les absoudre, mais pour comprendre leur psychologie et par conséquent aider à élucider des crimes qui répondent tous à certains rituels. Plus que son diplôme de criminologue, Carine Hutsebaut revendique celui qui n’existe pas : victimologue. Car à tout coupable correspond un profil de victime, et c’est aussi dans le récit des parents de victimes que, après ses heures dans les parloirs des prisons ou à son cabinet de thérapeute, elle cherche la clé des affaires. Van Geloven fut son premier sujet examiné. L’assassin qui poussa le président du tribunal à ordonner le huis-clos, par égard pour la sensibilité de l’assistance. Lors de l’affaire Dutroux, elle a établi dans la presse un profil précis du coupable mais personne n’en tint compte. Car c’est aussi le système qu’elle dénonce, ses mécanismes rigides qui freinent les enquêtes ; la formation de la police, trop classique, nombre d’enquêteurs considérant qu’un « monstre » doit avoir le physique de l’emploi ! À la demande des familles de victimes ou de coupables, de la justice, de la police, et jusqu’au FBI, Carine Hutsebaut cherche, réfléchit et compare. Sa méthode est simple : écouter, sans frémir ni juger. Il y a quinze ans qu’elle a dit non à la fatalité. C’est une passionnée de l’âme humaine, autant qu’une femme exerçant un étrange métier, qui s’adresse aujourd’hui à nous.