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Dans la Comédie humaine (Un épisode sous la Terreur), un homme suit une vieille femme qui se révèle être une religieuse allant chercher des hosties dans une pâtisserie. Hosties qu’elle doit apporter à l’abbé Marolles pour célébrer la messe. L’homme (on ne l’apprend qu’à la fin) est en réalité le bourreau Charles-Henri Sanson qui a coupé la tête de Louis XVI. Homme pieux malgré sa « fonction », Sanson ne demande rien d’autre qu’une messe pour l’âme du défunt roi. Comme toujours, Balzac ne s’appuie sur aucun fait divers réel, mais sur ce qui aurait pu exister car les Sanson, bourreaux de père en fils, étaient très pieux. Balzac avait rencontré le fils du plus célèbre des Sanson, Charles-Henri, et peut-être les récits du fils avaient-ils éclairé l’auteur sur un aspect humain de leur fonction horrible. Henri-Clément Sanson – dernier d’une lignée remontant à 1688 – met en ordre, rédige le testament littéraire de la « dynastie » des Sanson, tous condamnés à pratiquer le métier de bourreau de père en fils par un décret royal remontant à la fin du xviie siècle. Dans un coup d’œil historique sur les supplices, l’auteur, historien de la hache comme il aime à se décrire, dépeint avec minutie et force détails sanguinolents l’évolution des supplices atroces et l’environnement de la mort dans ses moindres recoins.