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Pour avoir une école plus juste et plus efficace, faut-il dépenser plus ou dépenser autrement ? Le débat public sur le plus gros budget de l’État se résume souvent à cette alternative.
À partir d’un vaste corpus d’archives, Clémence Cardon-Quint met en lumière la réalité de la pratique budgétaire et de ses contraintes depuis 1945, bien éloignées de l’image renvoyée par les médias. À l’aube des années 1960, la planification scolaire s’appuie certes sur un minutieux travail de chiffrage des besoins pour faire face à « l’explosion scolaire ». En revanche, dès lors que la progression des effectifs ralentit, l’augmentation des moyens n’a plus rien d’évident. Au cœur de multiples controverses, les enjeux pédagogiques offrent un soubassement fragile pour des arbitrages budgétaires façonnés par la compétition électorale et les contraintes économiques. La modernisation des techniques de gestion ouvre, quant à elle, la voie à une maîtrise plus fine des dépenses et de leur trajectoire. Au profit des finances publiques ou de l’Éducation nationale ? La réponse varie suivant le contexte. Mais quel que soit le volontarisme affiché des politiques éducatives, la taille de l’organisation fait obstacle au changement rapide et, plus encore, au changement à coût constant.
Clémence Cardon-Quint est professeure des universités en histoire contemporaine à l’université de Montpellier Paul-Valéry.