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La psychanalyse n'est pas une science juive, mais on ne peut empêcher que la judaïté de Freud regarde la psychanalyse. Pour Freud, le signifiant juif a été un signifiant de révolte, d'insoumission, de résistance à l'oppression, à l'antisémitisme, quelque chose d'essentiel qui lui permit de s'extraire de la majorité compacte. La judaïté de Freud ne va pas sans l'incontournable référence à sa germanité avec laquelle il entretenait des rapports ambivalents : Ma langue est allemande mais je préfère me dire juif. Aux nazis qui avaient décrété la supériorité de la race aryenne, Freud répond, comme il répond à Jung, qu'il n'y a pas de race pure, pas d'humanité homogène supérieure et dominatrice, mais il y a le métissage, le mélange des hommes et des cultures. La véritable filiation ne concerne ni le sang ni la terre ni le nom propre mais la puissance vivifiante du Nom du Père qui inscrit le sujet dans une généalogie de signifiants, lui permettant de produire l'héritage plus que de le recevoir.