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« Un aphorisme est le dernier anneau d’une longue chaîne de pensées », écrit Marie von Ebner-Eschenbach en tête du recueil de ses aphorismes, un classique de la langue allemande constamment réimprimé et traduit un peu partout dans le monde depuis cent ans, mais jusqu’ici inédit en français. De 1880 à 1916 (date de l’édition définitive), cette grande romancière que l’on redécouvre aujourd’hui ne cessa d’augmenter et de remanier ce petit livre où elle concentra le meilleur de ses réflexions : un ouvrage devenu si populaire en édition de poche que certaines de ses sentences sont passées en proverbes. Les phrases de ce genre, si connues qu’on en a oublié l’auteur, la langue allemande aime à les appeler des « paroles ailées ». Cette expression s’applique particulièrement bien à la légèreté et à la vivacité de la grande styliste que fut Marie von Ebner-Eschenbach. Son art consommé de la maxime puise autant aux sources de la sagesse populaire qu’à celle des grands moralistes français. Dans leur concision, ses aphorismes révèlent une femme libre, ennemie des préjugés et lucide sur la difficulté de s’en affranchir, constatant par exemple que « les esclaves heureux sont les ennemis les plus acharnés de la liberté ». Un petit livre, grand par les leçons de courage et de vie qu’il rassemble. Nul doute que bien des lecteurs sensibles en feront leur livre de chevet.Issue d’une vieille famille aristocratique de Moravie, contemporaine exacte de l’empereur François-Joseph, Marie von Ebner-Eschenbach (1830-1917) fut la première grande romancière de la littérature autrichienne. Elle fut aussi une passionnée d’horlogerie, consacrant ses loisirs à restaurer de ses mains de précieuses montres anciennes – passion qui n’est sûrement pas étrangère à la précision de son style.