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Novembre d'une capitale est le récit des journées de la libération de Tirana par les partisans, du 29 octobre au 17 novembre 1944. Mais ce roman qui, par certains côtés, peut rappeler d'autres récits de combats urbains (Kiev dans La Garde blanche de Boulgakov, Stalingrad dans Vie et Destin de Vassili Grossman), est bien autre chose qu'un roman historique. Lorsqu'il écrit Novembre d'une capitale en 1974, Ismail Kadaré parvient à éviter les principaux écueils - dont celui de "l'objectivité historique" - en inscrivant cet épisode dans sa propre grille d'analyse du monde et en pratiquant, là aussi, la "mise en fable". Les périodes s'y bousculent, les souvenirs s'y chevauchent, engendrant un "réalisme magique" caractérisé par des chutes vertigineuses dans le temps, un flottement au gré duquel cohabitent le présent, des notations sur un passé récent (le mariage du roi Zog en 1938, la tentative d'assassinat du roi d'Italie en 1940, etc.), ainsi que des descriptions de lieux, des précisions sur leur configuration, etc. Tous les grands mythes chers à l'écrivain traversent ce récit, de Prométhée à la légende de l'emmuré ou à celle de Doruntine. Le passage de la vie à la mort, ou l'inverse, quand le narrateur remonte le temps, est pratique courante dans ces pages. Qu'est, au fond, Novembre d'une capitale, sinon une parabole sur la parole et l'identité ?