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Les dispositifs d'enfermement accompagnent la mise en oeuvre des deux politiques régaliennes que sont le contrôle des frontières et la justice pénale. Dans les centres de rétention, camps de travailleurs migrants, prisons ou commissariats de police, le pouvoir s'exerce sur des sujets qui vivent les contraintes qui leur sont imposées, les ressentent, les interprètent. Leurs expériences, marquées du sceau de la subordination, rencontrent celles des nombreux professionnels qui interviennent en ces lieux : policiers et surveillants, psychologues, acteurs humanitaires ou religieux, avocats…Parfois niées et réduites à de simples corps, les personnes recluses peuvent aussi voir leurs expériences exploitées par les autorités qui cherchent à en faire des instruments de la réclusion. Appuyé sur des enquêtes empiriques menées dans six pays (Allemagne, France, Chypre, Roumanie, Népal, Qatar), ce livre documente les effets de l'enfermement sur celles et ceux qui y vivent et y travaillent. Il questionne les multiples manières dont leurs expériences vécues participent au fonctionnement même de ces institutions. Il alimente une réflexion académique et sociétale sur l'ambivalence actuelle des politiques migratoires et pénales, qui oscillent entre renforcement et assouplissement des conditions faites aux personnes recluses.