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Entre le 2 août 1914 et le 11 novembre 1918, 1981 soldats ont été internés à l’asile de Bron dans le département du Rhône. Chacun est arrivé avec sa propre histoire, mais tous ont vécu l’expérience d’une guerre d’un nouveau type qui a bouleversé leur vie. À partir des archives hospitalières, il est possible de suivre leur parcours médical, mais aussi de reconstituer, en partie, le cheminement qui les a conduits des tranchées à l’asile. Ces malades diffèrent par leurs âges, leurs origines sociales, géographiques, leurs statuts. Les jeunes mobilisés cohabitent avec les réservistes, les prisonniers ou les coloniaux. L’asile est à la fois un condensé des sociétés en guerre et un angle mort du conflit car ces soldats suscitent honte et suspicion. Le personnel soignant est donc investi d’une mission majeure puisqu’il doit trouver des thérapies et expliquer ces pathologies dans un contexte de priorité militaire. Leurs premiers interlocuteurs sont les familles, avec qui les médecins échangent par les correspondances. Elles aussi sont à la recherche d’explications quand elles découvrent un proche, rendu étranger par la maladie mentale, qu’elles devront prendre en charge. Condamnés à revivre en permanence l’horreur du champ de bataille, ces soldats sont les témoins vivants des violences de cette Grande Guerre.