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« Griswold avait raison : Edgar Allan Poe buvait. Or, étant donné que son corps – comme c’est notre cas à tous – était relativement peu sensible à cette intoxication éthylique, le terrain n’ayant été que trop bien préparé par les générations successives de buveurs qui constituaient sa lignée, il buvait beaucoup. Il picolait. Mais il le faisait sciemment, il le faisait pour parvenir à cet état d’ébriété grâce auquel il pourrait créer – peut-être des années plus tard – de nouvelles valeurs artistiques. Une telle ivresse n’est pas un plaisir, c’est une épouvantable torture qui ne peut être ardemment désirée que par celui qui porte au front la brûlante marque d’un Caïn de l’Art. »
Auteur de Mandragore et de L’Araignée, Hanns Heinz Ewers (1871-1943), généralement plus connu pour ses contes cruels et son goût de la provocation, se livre ici à un exercice d’admiration inattendu. C’est l’occasion pour l’esthète allemand d’analyser le processus créatif chez Edgar Poe et de définir sa conception de l’Artiste. En complément à l’essai d’Ewers, notre édition propose des variations autour du Corbeau : l’original d’Edgar Poe (1849), ainsi que la traduction allemande (inédite) d’Ewers et une traduction française peu connue de William L. Hughes, illustrées par John Tenniel, C. J. Staniland et Gustave Doré.