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Des guerres partout à la surface du globe : massacres, déportations avec, en parallèle, destructions de temples, basiliques, châteaux, sites archéologiques, bibliothèques, tous les vestiges du passé, les sites Unesco. C’est la mémoire de l’humanité qu’on détruit. Le héros, un intellectuel, humaniste, est resté enfermé à tort pendant dix ans. A sa sortie, réhabilité, il est nommé directeur d’un Centre destiné à numériser ce patrimoine détruit ou programmé pour l’être. Il assiste effaré à la disparition de pans entiers du passé au profit d’une représentation virtuelle. De façon annexe il est confronté au trafic d’art, aux pillages et à la corruption. En même temps, il est pris dans la tourmente de ses propres incertitudes, de ses amours, de ses souvenirs. Impliqué volens nolens, il finira tabassé, à l’hôpital, au milieu des blessés. L’image d’un intellectuel qui tente de rester au-dessus de la mêlée, observateur impuissant d’une catastrophe annoncée, un antihéros. On pense à Kafka, le début du Procès « Sans avoir rien fait de mal, il fut arrêté un matin. » L’image d’un monde qui évacue son passé, pour quel avenir ? La mémoire, un thème orwellien, le héros de 1984 doit réécrire sans cesse une nouvelle version de l’Histoire. Dans Zzzac, le héros assiste à la fin de l’Histoire.