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Le journaliste Yvan Klébert a quitté son journal et rompu avec les "affaires", la politique et le stress. Ce qu'il veut, c'est écrire un roman d'amour. Mais Chantal Dinéro, femme d'un financier véreux (et dangereux) qui l'a manipulée, le contacte. Cancéreuse en phase quasi terminale, elle souhaite se venger en dévoilant la part obscure d'un monde politique déliquescent. Alors, pendant que sa femme se fait la malle avec sa petite fille, Yvan Klébert replonge, seul et sans trop savoir pourquoi, dans les affaires ? avec leur cortège habituel de ministres souriants et de juges démis, mutés, déprimés, suspendus. Tout va bien est un album atypique et audacieux, tout à fait dans l'humeur "Poisson Pilote"? et une totale réussite pour deux débutants du genre. C'est une histoire vraie déguisée en fiction (Chantal Dinéro est un personnage réel, rebaptisé), un récit autobiographique (Denis Robert a réellement suivi Chantal), et un magnifique polar dont le héros, fauché, mal rasé et désabusé, a la séduction de ces personnages de série noire qui se battent contre des moulins à vent. Denis Robert, auteur déjà repéré pour sa manie de "déranger" (en allant où l'on n'est pas censé aller), nous offre une plongée vertigineuse dans les eaux troubles d'un monde mal connu (bien que souvent évoqué à la télé), sur un scénario superbement dialogué et ficelé. Quant à Thomas Clément, il impose avec force un graphisme aussi sensible dans les atmosphères désespérantes (nuit, solitude, pluie, feuilles mortes) que dans la tendresse (une petite fille endormie dans son pyjama rayé).