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Année 2010 : Woody Allen est désormais catalogué comme un artiste du passé, ne faisant que répéter mécaniquement tout ce qui a fait son art cinématographique. Les grandes réussites d’antan semblent loin (Manhattan, Annie Hall, Hannah et ses sœurs, Zelig, La Rose pourpre du Caire…), et pourtant, le cinéaste américain tourne encore et toujours avec son éternelle insouciance. Mieux, il ne va cesser de se réinventer.
Tout Woody Allen se retrouve dans ces derniers films, synthèse de son œuvre antérieure rehaussée de fulgurances inédites. Ainsi, le cinéaste va concrétiser son amour de la France, d’un Paris mythifié (Midnight in Paris) à la douceur de la côte méditerranéenne (Magic in the Moonlight). Avec le diamant noir Blue Jasmine, il pousse plus loin la puissance tragique de Match Point ; avec L’Homme irrationnel, il propose une brillante variation de Crimes et Délits, sondant encore une fois les tréfonds de l’âme humaine.
Ce Woody Allen tardif reste un grand prestidigitateur, maître dans l’art de la dissimulation qui apporte à la mélancolie le charme des jeux amoureux, de Café Society à Wonder wheel ; un auteur épris de tragédie qui a gardé son esprit ludique, celle de l’innocence du devenir, de la danse, et des jeux enfantins. Un vrai miracle d’équilibre et de nuances.
Bâtie brique après brique, la décennie 2010 révèle un Woody Allen à son sommet. Et ce livre, derrière son érudition et ses références à Nietzsche et à Kant, à l’apollinien et au dionysiaque, restitue au mieux un plaisir de spectateur.
///// Version luxe, cartonnée. 150 photogrammes en couleur des films /////