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William James (1842-1910) est l’une des principales figures du pragmatisme américain, selon lequel toute distinction théorique doit conduire à une différence pratique. On sait moins que James a développé sous le nom d’empirisme radical » une philosophie originale dont le projet général consiste à libérer les expériences de toute forme de pensée préexistante. Sa conception pragmatique de la vérité – « est vrai ce qui réussit » - est devenu célèbre, mais parce qu’on y a vu la maxime de l’homme d’affaires américain et la philosophie du capitalisme sauvage. En réalité, il s’agit de concevoir les expériences comme autant de processus d’expérimentation, comme autant d’actes de confiance. Peut-être la question de la vérité rejoint-elle finalement celle de la confiance ? Quels accords passer avec nos connaissances (épistémologie), avec les autres (sociologie) et avec nous-mêmes (éthique) pour favoriser cette confiance et libérer en nous la création de nouvelles vérités ? Telle devient alors la question centrale du pragmatisme de James. David Lapoujade est maître de conférences à l’université de Paris-l Panthéon-Sorbonne. Il est l’éditeur des recueils de textes posthumes de Gilles Deleuze.