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Presque ignoré durant sa brève existence, Walter Benjamin – cependant lié à d’éminents auteurs de son temps, tels Rilke, Gide, Valéry, Giraudoux… – est aujourd’hui reconnu comme l’un des philosophes les plus importants du xxe siècle. Dans cet ouvrage, Jean Caune entreprend d’éclairer tout à la fois la riche personnalité et l’œuvre singulière de Benjamin, à travers la présence d’un double foyer, d’apparence contradictoire, celui du messianisme et du marxisme. Grand ami et confident de Gershom Scholem, Walter Benjamin n’aura de cesse de prendre ses distances avec le sionisme et, malgré les objurgations du pionnier de la mystique juive, il ne le rejoindra jamais en Palestine, nonobstant les opportunités offertes par la jeune Université hébraïque. De même, si la rencontre amoureuse avec Asja Lacis, révolutionnaire militante, joua un rôle fondamental dans son orientation intellectuelle, et en dépit d’un séjour en URSS et de sa forte relation avec Bertold Brecht, il n’adhérera pas au parti communiste. Après avoir étudié les principales notions benjaminiennes, Jean Caune analyse avec finesse le choix difficile, sinon impossible, du grand écrivain entre Moscou et Jérusalem. L’invasion de la France par les nazis, la débâcle, puis la nécessité de l’exil et l’épuisement, conduiront finalement Benjamin au suicide en septembre 1940.