Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
En 1987, Métal Hurlant cesse une première fois sa parution. En 1988, Serge Clerc publie un dernier album avant une longue décennie de silence. Où donc est passé le ‘dessinateur espion’, celui à la cinglante ligne claire toute dévouée à une attitude rock ? Celui-là même qui avait donné certaines des pages les plus connues de ce magazine d’anthologie ? Il arpentait les rues de Paris, jusqu’à l’Atlantique. L’Atlantique, un bar du boulevard de Clichy. Ou le Balto, vers Pigalle ; ou d’autres. Il croquait, d’un trait aigu et fragile, les clients, des anecdotes, l’ambiance d’un moment et d’une époque. Des recherches, des croquis, presque rien de terminé, presque pas d’encre. Rien de certain. Vu de l’Atlantique, c’est cela : un point de vue poignant et privilégié sur l’incertitude d’un auteur, une quête de sens qui se dilue dans les bons mots tombés du comptoir, dans les frasques de « Gueule d’amour », un habitué, et de Gérard, le patron - partout où il est possible de saisir la vie, de continuer le dessin.