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Albert Robida, né à Compiègne le 14 mai 1848 et mort à Neuilly-sur-Seine le 11 octobre 1926, était un dessinateur, lithographe, aquafortiste, caricaturiste et romancier. Pendant près d’un demi-siècle, de La Tour enchantée (1880) aux Mésaventures de Jean-Paul Choppart (1926), Albert Robida a consacré à l’enfance et à la jeunesse une part importante de ses talents de dessinateur et d’écrivain : soixante et onze titres écrits et/ou illustrés, soit près d’un tiers de sa production, sans compter les revues auxquelles il a donné couvertures et dessins. L’ensemble offre une grande diversité d’inspirations : le fantastique et l’anticipation, le roman historique, les histoires amusantes ou rocambolesques, thèmes de prédilection de Robida, dominent dans les vingt-deux ouvrages dont il est l’auteur ; dans les livres qu’il a seulement illustrés, on trouve des contes et légendes, des classiques de la littérature picaresque et des romans d’aventures. L’éditeur Henri Laurens, avec sa collection des « Chefs-d’oeuvre à l’usage de la jeunesse » s’appuie sur des textes confirmés de la littérature universelle pour promouvoir l’œuvre des meilleurs illustrateurs de son temps. Les Voyages de Gulliver illustrés par Robida figurent parmi les premiers titres de cette collection, et accordent en effet toute la vedette à l’artiste dont les multiples vignettes et les luxueuses gravures en couleurs irriguent généreusement le texte. L’illustrateur y privilégie les facettes comiques et fantastiques du roman, suivant en cela ses propres inclinations, mais aussi les vœux de l’éditeur qui souhaite offrir aux enfants un livre « de pur amusement », excluant la puissante et amère satire de Swift.