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On a souvent tendance à dire « j’ai fait l’Irlande » plutôt que « j’ai visité l’Irlande », et à accumuler, parfois jusqu’à l’excès, les destinations tant touristiques que – faussement – exceptionnelles. Mais aujourd’hui, l’impact environnemental du surtourisme est indéniable, tout comme il a tendance à faire disparaître les spécificités d’une région, sa culture, ses coutumes. Les visites à dos d’éléphant en Thaïlande tout comme les margaritas du centre touristique de Naples n’ont rien d’authentique, elles sont les produits d’une image fantasmée et entretenue par des milliers de touristes qui viennent chercher la même chose au même endroit. Qu’est-ce qui nous pousse à voyager ? Qu’est-ce qu’on en retient et qu’on transmet ? Quel est notre impact sur les territoires et les populations des endroits que l’on visite ? Dans ce nouvel essai réflexif, Julien Dupont s’interroge sur l’idée du voyage touristique et son impact tant écologique que sociétal. Alliant comme à son habitude des mots et des cartes subjectives, il s’appuie sur des données scientifiques, économiques, philosophiques ou sociologiques, sur sa propre expérience, des enquêtes de terrain et des témoignages, ainsi que sur les récits des grands voyageurs tout comme la littérature et le cinéma. Sa cartographie, dite « sensible » – elle permet de restituer la subjectivité de la perception de l’espace –, mais également « radicale » – elle a le courage de montrer ce qu’on a tendance à vouloir laisser caché –, aide à percevoir le monde sous un autre angle et à nous interpeller. La dernière partie du livre, consacrée à l’avenir des voyages, permet d’ouvrir des portes sur de possibles nouvelles manières de voyager : plus longuement, plus près, voire par procuration.