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Parce qu'« il y a un degré de misère qui nous laisse sans voix », H.-C. Buch prend la plume et témoigne des horreurs découvertes au cours de ses reportages en Afrique : la guerre et ses hordes de réfugiés, ses charniers, l'odeur de putréfaction - l'innommable. Afin d'ancrer son expérience dans l'histoire africaine, il offre, en parallèle, une lecture toute personnelle de Caput Nili, l'ouvrage de Richard Kandt. Parti chercher les sources du Nil en 1857, ce médecin allemand trouva bien plus qu'une source : « Fatigué de mes compatriotes, doutant de Dieu et du monde, j'avais quitté l'Europe, et l'Afrique me donna ce que je croyais avoir perdu pour toujours : un champs de travail et un sens à ma vie. » Chant de mort à deux voix, Voyage en Afrique extrême met en regard l'Afrique d'hier et celle d'aujourd'hui. Mais il ne s'agit pas pour Buch de l'expliquer ou de la rendre rationnelle : les mystères passent comme des nuages noirs au fil du récit. Des attentats de Nairobi et Dar Es Saalam au massacre de Ntamara, Buch observe, enregistre, raconte les récits de ces vies ravagées. Alternant avec ces visions cauchemardesques, le récit de R. Kandt, interprété par Buch, vient creuser la perspective du livre, évoquant la beauté des paysages, la violence et la corruption qui, déjà en son temps, faisaient rage. S'attachant aux visages de ses interlocuteurs, à leurs propos aussi bien qu'à leurs noms et à leur passé, H.-C. Buch tente un effort désespéré pour les arracher à l'anonymat des foules et leur rendre leur individualité.