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La deuxième moitié du XVIIIe siècle marque l’époque de la « découverte » des régions reculées ou périphériques des grands pays européens. Le voyage aux Isles Hébrides, en Ecosse, sera parmi les premiers classiques avec les ouvrages de Samuel Johnson, James Boswell, Thomas Pennant. Le voyage de John Knox (1720-1790) sort un peu de l’ordinaire : en effet, il a lu les livres de ses prédécesseurs et va marcher sur leurs pas, allant même jusqu’à demander à dormir dans la même pièce où fut reçu le Dr Johnson, quelques années auparavant... Mais, plutôt que de s’occuper des mœurs et coutumes singulières des autochtones, John Knox entend promouvoir le développement des High-Lands de l’Ecosse. Il a créé, à cette fin, une société capitalistique dont le but est de favoriser le financement et la mise en place de ports, de pêcheries et éviter, par là-même, le départ des populations montagnardes — misérables et exploitées — vers les Amériques. Et ses voyages vont servir à populariser son projet auprès des populations et des élites locales, tout en validant les informations ou connaissances dont il a besoin au fur et à mesure de l’avancement de ce même projet. C’est à la fois, donc, un ouvrage de prospective et un ouvrage de description — « journal » des différentes visites de l’auteur dans les comtés côtiers de l’Ecosse. Traduit en français dès 1790, il augure des développements futurs et des aménagements de territoire qui ne se concrétiseront que bien plus tard au XIXe et même au XXe siècle.