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Toulon, nuit du 17 septembre 1817â¯: un jeune homme embarque en secret à bord de la corvette l’Uranie. La scène est digne d’un roman d’aventures mais ce n’est pas un roman, ce n’est pas un jeune homme. C’est Rose de Freycinet habillée en marin. Qu’est-ce qui peut bien la pousser, sinon l’amour, à braver ainsi les périls de la mer et les règles de la Marine bannissant les femmes de ses naviresâ¯? Pour suivre son mari, commandant l’expédition scientifique qui appareille pour l’hémisphère sud, voici donc Rose voguant sur les océans. Qu’elle observe une «â¯île de glace⯻ ou rêve d’un bon dîner, raconte son naufrage aux Malouines, suffoque ou, transie d’effroi, transie de froid, craigne les tempêtes et les rhumatismes, celle qui «â¯méprise les richesses et ne désire qu’une chaumière⯻ note ses impressions sans jamais quitter son naturel et sa liberté de ton. À Rio de Janeiro, au Cap, à Maurice, en Australie, aux îles Mariannes, à Hawaï, elle observe les moeurs de peuples auxquels «â¯nous devons (...) paraître aussi étranges qu’ils nous semblent l’être⯻, épingle les ridicules des colons, joue de la guitare pour les matelots ou soigne son mouton mérinos. Rose de Freycinet (1794-1832), première femme à faire le récit de son tour du monde, nous laisse avec son passionnant Voyage autour du monde (1817-1820), un témoignage unique en marge des récit officiels. Un atoll des Samoa, l’île Rose, porte son nom.