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Longue suite composée de 91 poèmes, ce livre de poésie se présente sous la forme d’une adresse au poète et écrivain Claude Esteban, d’un dialogue avec l’auteur disparu. Il y a dans cette suite quelque chose d’une complicité magnifique entre l’auteure et celui auquel elle s’adresse, ce dont témoigne la plupart des poèmes, discrètement mais sûrement, dont celui-ci : « Tu te souviens / elle n’était pas / morte / tout à fait / ni / sa main / ni / le pourpre des / peintures ni / la langue où / je la veille». On y trouve une parole poétique d’une très grande maîtrise, et qui, dans l’adresse à l’autre, cherche à formuler ce que nous sommes, sans jamais préjuger de ce que nous serons. Les lieux sont rarement déterminés et pourtant témoignent des itinéraires, qui sont ceux de la vie.Comme souvent chez cette auteure, le moment réflexif, l’ordre de la pensée jamais refermée sur elle-même accompagne ces moments de surgissement de la parole poétique en cette distance par rapport à la banalité de la traversée des jours.