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Tous les vendredis, D?elal Pljevljak, chauffeur civil de l'armée, prend le volant de sa Volga, quitte Split, sur la côte dalmate, et se dirige vers Livno, en Bosnie, pour assister à la grande prière de la semaine à la mosquée locale. Le trajet amène ce grand solitaire à revisiter son passé tout en tentant d'apaiser son âme. Mais un soupçon apparaît bien vite : si D?elal nous raconte sa vie sans discontinuer, est-ce pour essayer de tout dire ou plutôt pour faire barrage à des souvenirs douloureux et d'autant plus tenaces ?
On retrouve dans «Volga, Volga» l'oeil acéré et la verve impitoyable de l'auteur de «Buick Riviera» et de «Freelander», deux autres romans mettant en scène des hommes et leur voiture, mais le ton semble ici plus élégiaque, presque recueilli, comme si, cherchant de la poésie dans le trivial, Jergović composait sa «Pavane pour un homme ordinaire». Ce qui impressionne, pourtant, ce qui emporte, c'est moins la violence toujours en embuscade dans une région malmenée que le riche contraste formel à l'oeuvre entre l'intimité profonde, envoûtante, de la voix de D?elal, et la partie centrale, plus documentaire et impersonnelle. Les deux s'enchevêtrent, se contredisent et tissent ensemble une magnifique leçon sur la dignité de l'homme.