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Suffira-t-il avec la poésie d’inventer une langue nouvelle qui dira les hommes égaux ? L’enchaînement des poésies et des petites proses de ce premier volume est un parcours dans la langue du poète, une manière de marcher à ses côtés, à travers les pays du monde. Ce premier volume des Œuvres Poétiques de Joël Vernet contient des textes inédits et une édition révisée des ouvrages suivants parus entre 1985 et 2009 qui inaugurent sa langue de poète au rythme et à la musique singuliers découverts par le grand public dans ses Carnets du lent chemin en 2019 :– J’ai épuisé la ville, Laurent Debut, 1985 ;– Rendu au jour, collection Le Portefaix, Poésie-Rencontres, 1991 ;– À demeurer ainsi au bord d’un soir, accompagné de six gravures originales de Marie Alloy, Éditions du Palimpseste, 1991 ;– Cri de pierre, Jean-Marc Scanreigh, 1997, réédité aux Éditions La Part des Anges, 2003 et La Part commune, 2008 ;– Fatigue éblouissante, avec des dessins de Jean-Gilles Badaire, Les Éditions du frau, 2019 ;– La mort est en feu, La Peur et son éclat et L’enfance est mon pays natal, avec des peintures de Jean-Gilles Badaire, Cadex, 1995 ; – Quand la mer roule vers le soleil, accompagné de six photographies de Julie Ganzin et d’une partition de Xu Yi, Éditions de l’eau, 1998 ;– Gao sans retour, Librairie française de Venise, 2004 ;– À qui appartient le soleil ?, accompagné de dessins et de gravures d’Anne Petrequin, Les Petits classiques du Grand pirate, 2005 ;– Voir est vivre, avec un frontispice de Jean-Gilles Badaire, collection Carnet des sept collines, Jean-Pierre Huguet, 2009.