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Les routes de la République sont le produit d’une riche histoire. Pourtant, au mépris de cet héritage, en France, l’art de se déplacer des Parisiens est érigé en principe national par les grands médias… parisiens. Depuis plus de vingt ans, on a rangé du côté du « bien » les transports collectifs et les transports ferrés, et du côté du « mal » la route, la voiture et les poids lourds. Pourtant, la voiture assure l’essentiel de la mobilité des Français, et la route joue de plus en plus collectif, avec le renouveau de l’autocar et le développement des mobilités collaboratives.Cette contradiction pose un problème grave quant à nos valeurs républicaines : comment nos élites ont-elles pu s’enfoncer dans un tel déni de réalité ? À l’heure de la montée des populismes, notamment dans les territoires situés à l’écart des métropoles, il est urgent de refonder l’action publique en donnant la priorité aux réalités économiques, sociales et environnementales sur les fantasmes. La voiture est l’objet premier de la mobilité démocratisée, à elle de se réinventer !Mathieu Flonneau, historien, et Jean-Pierre Orfeuil, économiste, sont chercheurs et spécialistes des mobilités.