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À la question : « Comment faire pour empêcher la guerre ? », Virginia Woolf répond aux hommes : « Si bien des instincts sont communs aux hommes et aux femmes, l’instinct du combat a toujours été l’apanage des hommes et non pas des femmes. La loi, la pratique, ont encouragé cette différence, qu’elle soit innée ou accidentelle. Il est rare, au cours de l’Histoire qu’un homme soit tombé sous les balles d’un fusil tenu par une femme ; la vaste majorité des oiseaux, des animaux tués, l’ont été par vous et non par nous […]. »
Virginia Woolf a 32 ans lorsqu’éclate la première guerre mondiale, à l’été 1914. Elle a 59 ans en 1941. Entre ces deux dates, entre ces deux actes, la guerre s’invite dans sa correspondance, dans son Journal et dans un essai plein de colère, imaginé en 1932 et publié en 1938, sous le titre Trois Guinées.
Risquons cette hypothèse : et si la négation de la parole des femmes avait plongé Virginia Woolf dans la nécessité de la prendre, de s’en saisir et d’écrire, de « décrire » inlassablement, au prix d’un renversement : celui de la folie ?