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« Pour sûr ! Le père Homère, le barde grec à la blanche barbe, n'eût pas chanté le noble Ulysse, non, mais le noble chevalier Schenapahnski, si le hasard n'avait voulu qu'il vécût à une époque où il n'y avait ni piano ni cigares de Manille, où l'on ne pensait pas plus à Berlin qu'à Don Carlos. Homère est mort. Moi, je suis vivant. Et c'est ce dernier point qui me réjouit le plus. Ce que Homère ne put faire, je le fais. Homère chanta Ulysse - je rends gloire au chevalier Schenapahnski. » Ainsi commence le premier roman feuilleton allemand, paru dans la gazette de Marx & Engels. Il a pour héros un chevalier à la moralité douteuse que nous suivrons dans ses aventures galantes et sa soif de renommée ; nous le verrons tomber dans les abysses de l'indigence morale et pécuniaire : en cours de route, il s'entichera de la comtesse de S. ; affrontera au sabre le comte de G. ; s'endettera dans une affaire de diamants pour les yeux d'une belle ; partira en Espagne pour s'engager comme reître dans les rangs de don Carlos, avant de faire la cour à une richissime et chauve duchesse qui, avec la clé de son coeur, lui livrera celle de sa fortune et des honneurs au parlement de Francfort. Ami de Marx, Engels et Heine, Georg Weerth (1822-1856) est un fidèle chroniqueur de la révolution industrielle, le plus grand poète du prolétariat (sic) et un feuilletoniste à l'ironie affûtée, aussi drôle et gai que critique et perspicace. Désenchanté par la littérature, il s'engage dans l'aventure et meurt de maladie à Cuba à l'âge de trente-quatre ans.