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De la déclaration de guerre du 3 septembre 1939 à l'armistice du 22 juin 1940, l'armée de l'air française s'est trouvée confrontée à un adversaire redoutable : la Luftwaffe allemande. Alors que pendant la "drôle de guerre" l'attentisme sévit sur terre et sur mer, les équipages assurent des missions de reconnaissance et de chasse au-dessus du territoire ennemi. Lors de l'attaque du 10 mai 1940, malgré la puissance allemande au sol, l'armée de l'air française tient tête dans les airs, détruisant en combat aérien plus d'appareils qu'elle n'en perd. Cette histoire, peu connue, est illustrée ici à partir des exceptionnelles archives photographiques du Service historique de la Défense, département Air, qui illustrent la vie quotidienne des bases aériennes et de l'arrière lors des différentes phases du conflit : de la préparation des avions en usine à l'entraînement des pilotes et au départ des avions en mission. Des images qui résument la force de l'engagement des pilotes de guerre. Antoine de Saint-Exupéry fut l'un de ceux-là, acteur et mémorialiste exceptionnel : "Nous sommes fin mai, en pleine retraite, en plein désastre. [...] En trois semaines, nous avons perdu dix-sept équipages sur vingt-trois. Nous avons fondu comme une cire. Nous savons bien que l'on ne peut faire autrement que de nous jeter dans le brasier, si même le geste est inutile. Nous sommes cinquante, pour toute la France. Sur nos épaules repose toute la stratégie de l'armée française !" (Pilote de guerre, 1942). Son témoignage accompagne les photos de ses camarades.