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Olivier-Georges Gaillard est né dans les Landes en 1975. Son corps a disparu en 2005 dans un incendie de forêt. Sa vie, brève, se dissout ensuite dans un oubli rapide. Il existe très peu de photos de lui. Ceux qui prétendent l’avoir connu se sont dispersés ou ne sont plus de ce monde. La seule chose tangible qui reste de lui, c’est une oeuvre poétique dont quinze poèmes ont été publiés par sa soeur en 2010. Orphelin précoce, enfant mutique habité par des voix étranges et puissantes, adolescent solitaire à la limite de la violence, torturé par la forêt et les paroles que lui transmettent les pins, il apprend à coucher ses hallucinations sur le papier pour les tenir à distance. Adulte, devenu bûcheron, il s’apaise un peu. Mais les pins, de nouveau, viennent le hanter. Olivier- Georges deviendra alors vagabond asocial, arpenteur de chemin tenté par toutes les vapeurs, par tous les brouillards, et fuira jusqu’en Argentine. Vie d’O.-G. Gaillard est le récit, passionnant et virtuose, d’un destin brûlé dont on ne sait presque rien. Et si l’histoire se construit, par bribes, à partir de quelques traces, c’est avant tout la verve et le talent de conteur de Christophe Ségas qui réinventent la chair, retrouvent le sang et le flux d’un homme qui aurait vécu et écrit sous l’emprise de la nature avant de disparaître en elle. Nous reproduisons à la fin de ce livre soixante-six poèmes d’O.-G. Gaillard.