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La « Vie de Césaire » est une source exceptionnelle du Ve siècle. Écrite quelques années seulement après sa mort, elle est l'oeuvre commune de cinq auteurs : trois évêques, un prêtre et un diacre. S'inscrivant entre la chute de l'Empire romain d'Occident et, pour la Provence, le début des temps mérovingiens, la vie de Césaire (470-542) nous fait entrevoir les trois régimes ariens sous lesquels il a vécu (Burgondes, Wisigoths, Ostrogoths), avant de finir sa vie sous un roi catholique, le Franc Childebert. Sur ce fond se dessine, dans le premier livre, un Césaire soucieux des pauvres, qui met en vente les vases sacrés pour racheter des captifs un prédicateur infatigable dont les sermons sont diffusés dans toute l'Europe un lecteur de la Bible et des Pères, en particulier de son maître Augustin un organisateur soucieux du développement des paroisses et de la formation des clercs enfin un métropolite — vicaire du pape pour les Gaules après 512 — qui s'engage dans le conflit sur la grâce. Le second livre fourmille d'anecdotes : nous voyons Césaire aller de paroisse en paroisse, guérissant les malades, éteignant les incendies nous le voyons aussi vieil homme, malade, s'efforçant jusqu'à la fin d'enseigner le petit groupe de clercs qui partage sa vie. Jamais ne l'a quitté le souvenir de Lérins où il a été moine : il a fondé à Arles un monastère de moniales. C'est la première fois dans l'histoire du monachisme qu'une règle était écrite spécialement pour des femmes.