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Vidi viti vini. Les tribulations d'un introverti au pays des vins. Roman en vers et dessins en couleurs. L'autobus, venant de Bordeaux, passe sur la Bidassoa, ce fleuve qui sépare la France de l'Espagne. Un passager, brusquement se lève. D'une voix forte qui fait sursauter ses voisins, il dit, en grec ancien: " Anérifzo kivos ! ". Il se rassoit. Étonné de son geste et de ses paroles qui chez lui ne sont pas habituels, car il est d'un naturel réservé, il se livre à sa gymnastique cérébrale préférée : l'introspection. Non, il ne s'est pas cru César. Non, il ne vient pas de traverser le Rubicon. Il s'éveille simplement d'une léthargie. Oui, "Que le sort en soit jeté" : il vient de tout quitter... Trois mois ont passé, l'homme a voyagé, fier d'avoir vu la viticulture et la viniculture. Il quitte un des vignobles les plus prestigieux de Toscane. Dans la nuit, en souriant, il détourne une autre locution de César (quoi de plus naturel, puisqu'il se rapproche de Rome) : " Vidi viti vini. "