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Sait-on que l'alcoolisme tue en France 120 personnes par jour, alors qu'il existe un médicament qui pourrait leur sauver la vie ? Pourquoi n'y ont-elles pas accès ? Comment s'explique ce scandale ? En 2008, l'immense succès du livre du Dr Olivier Ameisen, qui racontait comment il s'était guéri lui-même de son alcoolisme grâce au baclofène, lance la polémique. Laboratoires pharmaceutiques, experts médicaux, autorités sanitaires... on assiste à une véritable levée de boucliers contre l'utilisation de ce myorelaxant dans le traitement de l'alcoolisme. Seuls quelques médecins, au fait de l'innocuité de la molécule, commencent à le prescrire. Avec des résultats étonnants. Le Dr Renaud de Beaurepaire, chef de pôle de psychiatrie à Villejuif, rend ici compte de son expérience de chercheur et de psychiatre : sur les centaines de malades soignés depuis plus de quatre ans au baclofène, la majorité ont connu la guérison. Il met à mal les idées reçues sur ce médicament et démonte les intérêts politico-économiques responsables d'une situation qu'il n'hésite pas à qualifier de « non-assistance à personne en danger ».