Vera Bradford-Shmulkin, dix ans.
Vit à New York.
Tient un Journal des choses que je ne connais pas encore.
Adore le mot « grandiloquente » sans être certaine de savoir ce que ça veut dire.
Déteste parfois son demi-frère, Dylan, surtout quand il a mangé des Cheetos.
Vera sait peu de choses de sa mère, américano-coréenne. Sa belle-mère Anne, son père Igor, mais aussi leur voiture Stella (qui parle) et leur ami Kaspie, échiquier à l’intelligence
artificielle (qui parle aussi), complètent son petit monde.
Nous sommes dans un futur proche, à la fois imaginaire et réaliste, puisque les États-Unis basculent dans la répression. Vera se fait le témoin d’un double chaos : les fondements de l’Amérique s’effritent et ceux de sa famille aussi. Alors elle déploie sa sagacité hors-norme pour recoller tous les morceaux possibles.
Dans ce nouveau roman, Gary Shteyngart affirme que l’esprit critique et son pendant naturel, l’humour, sauveront peut-être le monde.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Stéphane Roques.
Né en 1972 à Saint-Pétersbourg, Gary Shteyngart est arrivé aux États-Unis à l’âge de six ans. Il est l’auteur notamment de Absurdistan, Super triste histoire d’amour ou encore Lake Success, tous publiés aux Éditions de l’Olivier.
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