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Avec une admirable maîtrise technique, une palette très simple, le choix d’une facture sans artifice, Anne Baudequin peint les roches de Mariol, la Loire à Saint-Vincent, le haut du cirque des Boutières… Elle saisit la présence du corps de la montagne, comme la manifestation du silence d’hiver. Il suffit de regarder un chemin, quelques arbres, et les fermes ballottées dans le froid, pour comprendre que le tableau est un accès à ce qui existe avant sa représentation. Son travail est révélation et témoignage de ce qui se donne si l’on s’y arrête. Ce don, elle sait l’attendre, l’accepter, remercier et célébrer l’ampleur du lointain ; mais aussi dire sa gratitude à l’égard du plus près, de l’incessante métamorphose des champs, des labours et des arbres. Ses œuvres donnent à voir humblement, et grâce à elle nous voyons. Mais pourquoi aimer ces paysages du Velay ? Jean-Paul Rogues nous éclaire de son écriture sensible et précise : « Parce que nous y avons vécu et que nous y vivons encore ; parce que la nature est là proche immédiatement, donnée ; parce que, si nous le voulons, une orgie de solitude heureuse est à notre portée, et parce qu’il y a toujours une auberge ouverte où quelqu’un connaît quelqu’un qui peut-être vous connaît, et qu’il est bon d’échanger cette petite monnaie de la reconnaissance.