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Composé de sept variations où les vers s’entourent chaque fois d’une nouvelle étoffe, où de loin en loin se rappelle le souffle de La Nuit jetée (premier livre paru de son auteur alors salué par Mathieu Bénézet), Variations de Jan se présente à nouveau comme un poème-narration, où le statut même du récit est interrogé, où les personnages sont des prénoms. « Variations » s’entend d’abord au sens musical, chacune d’elles située autour de troubles guerriers et amoureux dont l’atelier de Jan serait le centre, d’où un siège serait tenu, d’où un singulier combat serait mené — autant de scènes, de représentations, d’un récit où se croisent les générations et les temps parmi lesquels celui du mythe, échos légendaires où semble dominer celui de la guerre de Troie... Guerre passée, elle-même à venir, le trouble que projette ces variations filtre dans une espèce de nuit tout autant intérieure qu’extérieure.
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Insolite beauté de ce livre, là où il nous a laissés après l’avoir lu, comme à le lire et le relire, poème comme devant le récit ?, récit comme devant le poème ?, l’un dans l’autre inventé, s’inventant. Tensions, reflets sans fin de l’un à l’autre — et d’entrée, cette question posée, qui de son tranchant se rappelle : « Pourquoi le récit dans une telle misère ? »
extrait de la postface « Mots pour Variations de Jan »