Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Au début d’avril 2021, la mairie de Lacanau annonçait le retour des vaches marines dans la clairière de l’étang de Cousseau, après 70 ans d’absence, précisant que ce retour revêtait une valeur symbolique pour la Réserve, mais aussi pour la commune. Une histoire se cache derrière ce symbole, celle de l’agrobiodiversité fortement liée au patrimoine. En effet, après la seconde guerre mondiale, la politique agricole nationale a conduit à la disparition de dizaines de races d’animaux domestiques qui ont peuplé les fermes de nos régions pendant des siècles. Il a fallu attendre les années 1980 pour qu’un sursaut et un revirement de l’opinion et de la politique agricole permettent, grâce aux plans de sauvegarde, d’en sauver quelques-unes. L’histoire de la vache marine est à la fois emblématique et atypique car, si elle doit son salut à un dispositif administratif national, elle a risqué de disparaître à cause de son statut d’animal semi-domestique, lui-même dû à la spécificité d’un écosystème et d’une histoire, celle de la Gascogne aux XIXe et XXe siècles. Néanmoins les plans du ministère n’auraient pu aboutir sans l’engagement et le dévouement de notables locaux en rapport avec les instances nationales, mais aussi d’anonymes qui sont allés sur le terrain pour repérer et récupérer les animaux rescapés. Sans eux, rien n’aurait été possible. Le Conservatoire avicole de Puyobrau, à Magescq, qui œuvre pour la protection des races de poules en est une brillante illustration. Ce livre se veut un modeste hommage à ces acteurs dont le nom et l’action méritent la reconnaissance collective.