Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Un âge d'or (My Tahiti), est le récit haut en couleur, mais plein de mélancolie, des deux années de Robert Dean Frisbie à Tahiti à l’issue de la Grande Guerre. Ensuite, il trouve un poste de gérant de succursale d’une maison de commerce à Puka Puka, dans les îles Cook. Seul Popa’a sur cet atoll où la “goélette” de commerce ne vient que deux fois par an, il va écrire une chronique de la vie dans l’île qui est aujourd’hui un témoignage précieux, Une vie à Puka Puka (The Book of Puka-Puka). En raison de son isolement, l’île avait conservé à la fin des années 20 des savoir-faire et des coutumes très anciennes. Plus tard, il s’y mariera et aura les quatre enfants qui sont les héros de Suwarrow (Ouragan sur l’Atoll ), la deuxième partie de Island of Desire.
« En tant que visions de la vie dans le Pacifique Sud, écrites du fin fond du rêve, mais sans illusions, My Tahiti, The Book of Puka-Puka et The Island of Desire n’ont jamais été égalés. Pour moi, ces livres sont comparables au Walden de Thoreau, une expérience vécue en relation étroite avec la nature, tout en remettant en question les “valeurs” de sa propre civilisation, qu’avec gratitude il a laissées loin derrière lui. Et puis l’écriture de Frisbie est toujours sublime. » Anthony Weller
« Frisbie fut l’écrivain le plus gracieux, le plus poétique et le plus sensible qui ait jamais écrit de chronique des îles » James Michener