Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Dans la Bavière pastorale des palais dorés et des églises rococo, un jeune juif américain, passionné d'architecture, croit avoir trouvé la béatitude. Jonathan est amoureux de l'église de Wies, comme on ne peut l'être que d'une femme, ou d'un chef-d'œuvre. Mais, bientôt, le trouble se mêle à la fascination en un curieux dédoublement. À travers les Mémoires vraisemblablement apocryphes de l'architecte, le vieux Dominikus Zimmermann, le XVIIIe siècle se confond, dans la vie quotidienne de Jonathan, avec le temps présent. D'insolites analogies surgissent, des êtres se font écho d'une époque à l'autre, et les rancœurs, la violence et les délires du stucateur d'antan rejoignent ce qui survit, en ces lieux apparemment paisibles, de haine, de racisme et de folie érotique. Douloureusement, Jonathan découvrira que c'est là, dans ce décor qui semble disposé pour l'idylle, que le démon nazi a trouvé son secret refuge, le temps d'un concert, d'une chasse et d'une passion. Dense et mystérieux, tout en restant d'une limpide simplicité, le roman de Jean Gaudon impose, avec force, un climat d'une saisissante originalité. Présent et passé s'y fondent en un romantisme cruel, superbe de langue, d'images ; rarement la virtuosité d'un écrivain qui s'affirme, aura répondu aussi bien à l'invention du visionnaire qui l'habite.