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Ce soir-là, inquiets, muets, ils regardent Jennifer. Ils sentent qu’il faudrait qu’elle parle, ils l’espèrent. Mais rien, elle ne dit pas un mot. Puis, elle se lève, monte à l’étage, réunit quelques affaires, passe par-dessus la balustrade et saute. C’est si facile de partir ! Encore faut-il arriver quelque part. Que peut-on faire de sa vie avec une mère qui part en vrille et un père aux abonnés absents ? Qui dira la douleur ! Une rencontre, une fuite à nouveau, puis c’est la chute. Elle fuit, Jennifer. Victime d’évènements tragiques, convaincue qu’elle ne compte pour personne, elle va toucher le fond, puis tenter un impossible contrôle. Mais c’est trop tard, bientôt elle sent qu’elle part… Abusée par de fausses promesses sur les réseaux sociaux, elle maigrit. Qui dira le drame de l’anorexie et les souffrances qu’elle inflige ? Qui a les clés de ces fleurs qui hantent les cauchemars de Jennifer ? C’est un roman sur l’attachement et les traumatismes de l’enfance, sur les violences faites aux femmes et sur la résilience. L’auteur y évoque un cas d’anorexie mentale, avec ses errances et son fol besoin d’amour. Pour qu’enfin on comprenne que les victimes peuvent oublier les faits, mais que jamais, jamais la douleur ne les oublie. Et que cette douleur, c’est pour la vie.