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Une nuit, une nuit à écrire. Une nuit à hoqueter de chagrin, une nuit à bégayer de trop d’émotion. Les souvenirs se bousculent, s’emmêlent, les mots affluent, se répètent, s’entrechoquent : « je veux crier c’est un cri que je lance un cri sourd un cri quand même un cri étouffé ça reste un cri oui un cri de douleur pourquoi écrire je me demande ce besoin irascible irrépressible d’écrire ce besoin mégalomaniaque d’écrire pourquoi pour qui ? » Question universelle à tous ceux qui écrivent. Pas de réponse donnée ici, mais un flot tempétueux, impétueux, qui emporte le lecteur jusqu’au bout de la nuit. Bien habillé toujours impeccable ton béret tes cols en V je me souviens bien tes pantalons droits et tes chemises boutonnées jusqu’au col oui ça me revient ta passion des chevaux aussi t’aimais les courses un jour je me souviens un jour en écrivant ça me revient un jour tu m’as demandé des numéros au hasard tu les as joués des semaines des mois des années tu m’as demandé des numéros au hasard aucune chance qu’ils tombent tu le savais impossible un mauvais cheval ne sort pas le hasard très peu dans les courses c’est pas le loto mais tu voulais oui tu voulais jouer les numéros de ton neveu