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De Cuba, j’ai cela : des petits poèmes photographiques qui disent la vie, la dramatique beauté de la vie et la mélancolie. J’aurais pu tout aussi bien écrire la fantaisie, l’exubérance, la tristesse, la nostalgie, la frivolité, la profondeur ou l’ivresse. C’est comme cela que j’avance dans le noir, par fulgurances. Ma compréhension du réel passe par la photographie. J’attends d’une image qu’elle contienne assez d’énergie pour emmener loin, pour sauver ce qui peut l’être et dire ce qu’au premier abord on ne voit pas. De l’histoire très riche de Cuba, on peut faire de multiples lectures. Car tout est encore là dans une troublante épaisseur. Les paradis perdus, l’envie de vivre, la soif de modernité, l’appel du large, le désespoir et la nostalgie. Tout est là, confusément. Le poète et romancier Pedro Juan Gutierrez vit à La Havane. De notre rencontre sur sa petite terrasse qui domine le Malecon est né le désir de mêler nos voix et nos regards. Il m’a offert quatre poèmes, son univers. Ces textes ont leur vie propre au milieu des images. Ils habitent le livre, librement. N’y cherchez rien qu’un compagnonnage et une fraternité poétique. (Michel Durigneux)