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C'est en Allemagne, au début des années 1920, au sein d'une famille de fervents catholiques hostile à Hitler, que naît Aloysius Pappert. Alors que l'idéologie nazie est en plein essor, il regarde, impuissant, son pays basculer dans l'un des plus grands totalitarismes de l'histoire. Comme nombre d'Allemands, Aloysius devra interrompre ses études et connaîtra, dès l' âge de 17 ans, les rigueurs des services du travail, en territoire russe occupé, avant d'affronter la réalité de la guerre proprement dite, en France, en Italie et enfin sur le front de l'Est où il sera fait prisonnier par l'Armée rouge. Dans le premier tome de ses Mémoires de guerre qui courent jusqu'au 8 mai 1945, il offre un témoignage de premier plan sur la Seconde Guerre mondiale, celui d'un homme qui ne partageait pas les desseins des maîtres de l'Allemagne d'alors. L' oppression croissante du régime nazi sur les soldats et les civils, la honte et la défaite morale qui s'annonce sont déjà perceptibles. Mais comme l' écrit l'abbé Pierre-Hervé Grosjean dans sa préface, son attachement au catholicisme l'aide à tenir en dépit des épreuves : Ce qui me touche le plus dans le récit d' Aloysius Pappert : la foi simple, confiante, absolue d'un jeune de 20 ans qui se retrouve au coeur de l'enfer sur terre. Cette espérance nourrie par la certitude que Dieu est là, que jamais Il ne nous abandonne. Aloysius Pappert est né en Allemagne, près de Fulda (Land de Hesse), en 1924, dans une famille catholique et antinazie. Contre son gré, il doit partir en guerre en Russie, alors qu'il a à peine 17 ans. Le jour de son départ, sa mère lui donne une médaille et le confie à la protection de la Vierge Marie pour qu'il revienne sain et sauf... Ses Mémoires de guerre évoquent son parcours en deux tomes : Une jeunesse volée et Le sang des prisonniers.