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Un café parisien embrumé de fumées de cigarettes, une bande de quadragénaires, entre rires et disputes… Dans l’inconscient collectif, les films de Claude Sautet sont ceux qui représentent le mieux le cinéma français des années 70. Mais les images emblématiques ne manquent pas, dessinant une période riche et contrastée. Des œuvres qui recherchent gaiement le scandale (Le Souffle au cœur, La Grande Bouffe, Les Valseuses…), d’autres qui revisitent gravement les heures sombres du passé (L’Aveu, R.A.S, Lacombe Lucien, Monsieur Klein…) ou dénoncent avec véhémence les dérives du présent (Dupont Lajoie, Le Dossier 51, L’Argent des autres…), le cinéma des années 70 navigue entre l’utopie héritée de l’après-68 et la désillusion née de la crise économique.
La décennie voit surtout l’émergence d’une nouvelle génération de cinéastes (Bertrand Blier, Bertrand Tavernier, André Téchiné, Alain Corneau, Jacques Doillon…) d’acteurs et d’actrices (Gérard Depardieu, Patrick Dewaere, Miou-Miou, Isabelle Adjani…), totalement en phase avec leur époque. Et puis, il y a Truffaut, il y a Pialat, il y a Chabrol et tant d’autres qui font définitivement de ces années 70 un nouvel âge d’or du cinéma français, entre cinéma populaire et 7e art exigeant.