Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
En septembre 2018, l’administration pénitentiaire met brutalement fin à la convention qui la liait au Genepi, une association qui intervient depuis plus de quarante ans auprès des personnes incarcérées, entraînant la suspension de ses subventions et la restriction de son accès aux prisons. Pour justifier ces sanctions, l’État avance les positions critiques du Genepi à l’égard du fonctionnement du système pénitentiaire. Cette décision suscite un tollé. Comme le Genepi, les associations sont régulièrement confrontées à des restrictions, qui peuvent prendre la forme de procès baillons, de harcèlement administratif, d’attaques réputationnelles, d’entraves matérielles, etc. Ces attaques contre la liberté d’association, censément protégée en France depuis la loi de 1901, sont souvent menées à bas bruit et posent la question de la reconnaissance et du respect par les autorités publiques de la liberté d’action et de critique des associations. Afin d’appréhender précisément le phénomène, Jean-Baptiste Jobard remonte plus d’un siècle en arrière, au moment d’ébullition citoyenne que constitue la Révolution française, l’histoire de l’action associative débutant de manière singulière par son interdiction pure et simple en 1791. Il décrit les changements opérés à travers le temps dans la manière de considérer le monde associatif afin d’expliquer les variations du niveau contrôle et d’entrave de sa liberté d’action. Son ouvrage constitue en fin de compte un vibrant plaidoyer en faveur d’une effervescence associative, qui vienne servir le progrès social et lutter contre la catastrophe écologique.