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Raconter l’histoire de l’imprimerie c’est d’abord se heurter à la question de ses mutations sociales et techniques. Outre le fait de déposer de l’encre sur un support, quel rapport entre le faiseur de livres ancien qui côtoie ses quelques compagnons chargés de « picorer » les lettres dans la casse ou de manœuvrer la presse à vis et l’industriel contemporain dirigeant une armée de techniciens chargés d’assurer l’approvisionnement d’énormes rotatives ? Cet ouvrage n’a toutefois pas pour ambition de narrer par le détail les évolutions des techniques de composition et des méthodes d’impression. Il interroge plutôt la manière dont l’imprimerie a été et est encore perçue par ses usagers : les lecteurs (population des plus « plétho-atypique » qui comprend évidemment les bons et mauvais lecteurs en plus des censeurs et autres préfets en tous genres). On verra ainsi au fil des pages qu’un avis largement partagé fait de l’imprimerie un art merveilleux capable de donner une forme solide aux pensées. Inversement, de longue date, elle a été accusée de pervertir, au choix : la jeunesse, les âmes, les femmes,
les hommes, les simples, les clercs… de stimuler l’oisiveté, l’hérésie, la révolte…
En une douzaine de chapitres qui sont autant de haltes d’un « voyage en imprimerie », Olivier Deloignon évoque les querelles de paternité dont Gutemberg est sorti vainqueur (pour l’instant), fait le portrait des turbulents compagnons imprimeurs du xvi e siècle dont la tradition de lutte s’est poursuivie avec celle des ouvriers du livre, et nous familiarise avec les mots techniques ou argotiques des « gens du livre » comme avec les principes de la typographie moderne. Déployant les formes livresques sans cesse renouvelées au gré des innovations techniques, des « incunables » jusqu’à la bande dessinée et aux fanzines, il compose une histoire culturelle et politique de la chose imprimée des origines à… demain.