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Au Moyen Âge, la montagne a – comme la nature – une place encore marginale dans la pensée occidentale. Elle renvoie au mieux à la Création, cet univers originel façonné par Dieu, au pire au domaine du « sauvage », c’est-à-dire à ce qui nous échappe. L’altitude est une dimension que l’on ne maîtrise pas. On ne sait ni la mesurer ni l’évaluer sans l’exagérer démesurément. Les sommets incarnent le mystère, l’insaisissable et ce monde vertical inexploré, exotique, inaccessible, attire autant qu’il inquiète.
Peu à peu, grâce aux savoirs déployés par les hommes de la Renaissance, l’idée de pouvoir dominer les hauts sommets commence à naître. Comme le suggère Pétrarque, après son ascension du Mont Ventoux en 1336, ils peuvent être – en plus d’un formidable marchepied vers le Ciel – une source féconde pour l’esprit. Leur conquête démontre la puissance et la détermination des hommes, elle assure aussi leur gloire.
Or, en 1492, rien ne semble pouvoir leur résister : les frontières tombent les unes après les autres, l’océan Atlantique est dompté et les sommets les plus abrupts, comme le Mont Aiguille, sont considérés comme de nouveaux territoires à conquérir.
L’escalade est une invitation au voyage. Elle nous oblige à lever la tête, à élever l’esprit pour un ailleurs. Ce livre retrace son origine.