Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Bedankt voor het vertrouwen het afgelopen jaar! Om jou te bedanken bieden we GRATIS verzending (in België) aan op alles gedurende de hele maand januari.
Afhalen na 1 uur in een winkel met voorraad
In januari gratis thuislevering in België
Ruim aanbod met 7 miljoen producten
Bedankt voor het vertrouwen het afgelopen jaar! Om jou te bedanken bieden we GRATIS verzending (in België) aan op alles gedurende de hele maand januari.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
In januari gratis thuislevering in België (via bpost)
Gratis levering in je Standaard Boekhandel
Omschrijving
Cet ouvrage tente de rassembler en quelques chapitres les grands enjeux soulevés par Silvia Federici autour de la notion de sorcières et de chasse aux sorcières. Le public a connu (et reconnu) Federici à travers son magnum opus de recherche historiographique intitulé Caliban et la sorcière. Cet intérêt s’explique à la fois par la diversité des questions soulevées par l’autrice et par leur importance actuelle dans le débat public : en tournant notre regard sur les inquisiteurs du Moyen-Âge, Federici nous parle de la domination des femmes, de la genèse du capitalisme et du travail salarié, mais aussi de la privatisation des communs et de la destruc- tion de la nature. Cette théorisation n’a pas manqué de soulever des questionnements et des critiques, auxquelles Federici répond ici avec une grande pédago- gie, ce qui lui permet de mettre en avant des éléments particulièrement saillants de son récit : non seulement le fait qu’en Angleterre, la carto- graphie des enclosures se superpose aisément avec celle des procès en sorcellerie; mais en outre, l’autrice souligne les transformations requises par le capitalisme dans notre rapport à la nature, au corps, aux animaux, à la magie. Les sorcières étaient les femmes qui (guérisseuses, avorteuses, entourées d’animaux) développaient un rapport à la nature, au langage, au corps et à la sexualité qui subvertissait d’emblée l’exigence rationalisatrice, médicale et étroitement techno- logique de la grande modernisation capitaliste. Mais il ne s’agit pas que d’histoire : l’autrice propose également de disséquer le retour funeste de la chasse aux sorcières dans certains pays africains ou en Inde. Sans s’en tenir à une lecture religieuse ou idéologique des conflits, elle situe l’origine de cette résurgence dans la grande mutation ayant affecté les mondes agricoles dans les pays en sous- ou mal-développement. Cet œuvre de Federici se situe la croisée des nouvelles radicalités contemporaines, du renou- veau féministe aux autonomies (ZAD, habitats collectifs, coopératives) jusqu’à l’écologie radicale.