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«Une fille nommée Aglaé» rassemble sept nouvelles qui reprennent les thèmes chers à Zakhar Prilepine - la figure tutélaire du père, absent ou présent, les rapports impossibles entre hommes et femmes.
Ces histoires se passent toutes dans la Russie profonde - campagne abandonnée et triste («Le Petit Vitia») où la nature parfois préservée magnifie tout («La Forêt»), ville de province sinistrée où de singuliers policiers (Mon père) font régner l'ordre à leur façon («Une fille nommée Aglaé, L'Interrogatoire»), où l'on s'échoue aussi («Le Brancard»), mais encore lieu propice aux amours clandestines vouées à l'échec («L'Ombre d'un nuage sur l'autre rive»).
Zakhar Prilepine a une façon bien à lui de décrire ces hommes pris au piège, et qui tirent réconfort de l'amour d'un père, unique consolation dans un monde où les femmes, pour eux, ne sont que malentendu et faux-semblant. Il ne reste plus alors qu'à faire le deuil de son enfance, grandir obligatoirement, s'endurcir, pour devenir un homme, un vrai... Mais à quel prix ?
Publié en 2013, ce recueil a connu un grand succès dans son pays - Aglaé a été porté à l'écran -, comme pour confirmer qu'un écrivain russe digne de ce nom se doit d'exceller dans un genre où Tchekhov reste un maître inégalé.