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"Pourquoi j'écris ? Parce que ce manuscrit il coule de mon âme comme le ruisseau. J'ai plus la place dans la tête de toutes ces pensées et ces malheurs. Celui qui lira ce manuscrit, il comprendra mon existence tout entière..."
Alors que l'URSS est sur le point de disparaître, une femme du peuple, que rien ne distingue de millions d'autres femmes russes, entreprend le récit de sa vie. Evguenia Kisseliova, née en 1916, disparue en 1991, va rédiger son journal pendant plus de vingt ans. Un long monologue, écrit dans une langue quasi phonétique, dans lequel elle nous parle de la "grande guerre patriotique", de ses démêlés avec ses maris successifs et avec son entourage, des ravages de la vodka, ou encore de la solitude. Cette voix singulière, Claire Etcherelli a su l'écouter. Ce qui pourrait être une déposition de plus, une pièce à conviction sur la condition des femmes, apparaît comme un document exceptionnel. Parce que ce récit est celui d'une femme que rien ne préparait à ce rôle, parce qu'enfin, la vie d'Evguenia Kisseliova traverse et recoupe la vie et la mort de l'Union soviétique.